25 octobre 2007
Divorce
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Déchirure souhaitée !... Déchirure nécessaire !... Constat d'échec ?...
Une liberté désirée, avant de repartir vers de nouveaux espoirs...
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Adieu ! Va courir ta chance :
Je ne peux te retenir !
Va, relègue ma présence
Au rayon des souvenirs !…
Nous aurions pris pour un blasphème
La prédiction de ces adieux,
Car, à vingt ans, lorsque l’on aime,
C’est l’éternité des aveux.
Il n’est plus lourde solitude
Que de n’avoir à partager
Au fil de ans la certitude
D’être devenus étrangers.
Mais à quoi bon bâtir un rêve
Sur d’impossibles renouveaux,
Pour qu’entre nous l’amour s’achève
En comédie de Marivaux.
Adieu ! Va courir ta chance :
Je ne peux te retenir !
Va relègue ma présence
Au rayon des souvenirs !…
Commentaires
Divorce
Il est très beau ce poème...
Pour dédramatiser un peu,cela me fait
penser à une chanson d'Aznavour...
"Il faut savoir... quitter la table quand
le dessert est terminé"
Mais ici... ce n'est qu'un joli Poème...
N.
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